Les gens, ces boulets (part 1)

// Il y a 1265 jours // 1 Commentaire » // Croisade du désagréable // , ,

On a tous dans notre entourage des gens qu’on évite à tout prix, à qui on ne veut pas parler. Le genre de personnes que la pitié nous interdit de molester, mais qui le mériteraient quand même.

Vous dites « ah oui, j’en connais plein ! ». Sachez cependant que vous êtes probablement le boulet de quelqu’un. Peut-être même quelqu’un que vous considérez comme un vrai ami, quelqu’un en qui vous pensez pouvoir avoir confiance et tout. Et là ça vous coupe un peu la chique quand même. Mais rassurez-vous, cette personne est elle-même le boulet de quelqu’un d’autre.

Cette chronique va donc illustrer au fil de ses propos les stéréotypes de boulets qu’on peut croiser dans sa vie. Commençons donc si vous le voulez bien (et même si vous ne le voulez pas, c’est quand même mon blog et je vous merde) par les petites vieilles.

Il y a beaucoup à dire sur ces petites vieilles. D’abord, elles ont l’air fragile et un peu perdu. ce serait pourtant une grosse erreur de les sous-estimer ainsi : la petite vieille est par essence une source de petits tracas sans fin. La petite vieille se divise en plusieurs catégories :

- La classique : elle tente de vous passer devant le nez aux caisses, elle vous demande votre place assise (et durement conquise) dans les bus ou les métros, elle abuse sans vergogne de votre taille et votre jeunesse pour vous faire attraper ses valises de 20kg chacune en descendant du train.

Où la trouver : partout, elle a envahi le monde depuis trop longtemps pour qu’on puisse l’éradiquer.

Comment s’en dépêtrer : regardez-là dans les yeux et dites-lui que vous étiez avant elle dans la file d’attente.

- La gentille : elle a un air tellement craquant qu’on ne peut rien lui refuser, et elle en profite. C’est celle que vous ne pouvez pas abandonner sur le parking avec son chariot impossible à pousser, que vous aller accompagner jusqu’à sa voiture, lui charger les courses dans le coffre le tout sous une pluie battant, et qui va passer 10 minutes à vous remercier pendant que vos propres courses se détrempent sous la pluie.

Où la trouver : je viens de vous le dire, sur le parking sous la pluie.

Comment s’en dépêtrer : Faites lui un grand sourire et partez sans la regarder.

- La bavarde : c’est souvent votre voisine, elle vous accoste toujours au moment où vous êtes pressé(e) et vous raconte ses misères de vieille dame. Elle vous dit tout sur les ragots de voisinage, vous parle de gens que vous n’avez jamais vu et tente de vous extorquer des renseignements qu’elle pourra replacer dans ses conversations futures.

Où la trouver : A sa fenêtre, mais de toute façon c’est elle qui vous trouve lorsque vous sortez de chez vous en retard pour le boulot.

Comment s’en dépêtrer : Ne lui prêtez pas attention, montez dans votre voiture et foncez.

– La pleurnicheuse : elle est veuve, ses enfants la délaissent et elle n’a plus d’amies. Elle va vous parler pendant des heures de son défunt mari, vous indiquant avec beaucoup de détails de quelle façon il est décédé. Elle va aussi mentionner sa famille ingrate, ses soucis d’argent et son chat qui s’est fait écraser. elle a des larmes qui coulent, elle sanglote et vous râbache sans arrêt ses misères.

Où la trouver : Là encore, c’est elle qui vous trouve.

Comment s’en dépêtrer : C’est impossible. Sa stratégie est trop au point, vous êtes piégé(e).

Il est à noter que la plupart des petites vieilles ne se contentent pas d’une seule catégorie. Elles cumulent allégrement vos ennuis. Et dites-vous bien que vous n’avez aucune chance contre elles, elles ont 70 ans d’expérience et des techniques bien rôdées.

Ceci conclut l’exposé du boulet du jour.

Flash Game (Part 1)

// Il y a 1268 jours // 11 Commentaires » // Regardez, écoutez, jouez // ,

Allez hop, un petit jeu en flash basé sur l’univers de World of Warcraft. Le but est de tuer toutes les bestioles avant qu’elles n’arrivent en haut, sinon on perd des vies. Les tours qu’on pose peuvent être améliorées en cliquant dessus.

Voilà, c’est pas chiant mais hautement addictif une fois qu’on s’est pris au jeu.

http://novelconcepts.co.uk/FlashElementTD/ 

Les premiers du classement doivent probablement être des extra-terrestres qui projettent d’envahir la Terre.

Ce lien contrebalance et contredit le post d’avant, amusez-vous bien.

La Hotline, un sujet brûlant.

// Il y a 1269 jours // 1 Commentaire » // Mon taf, Plaignez-moi // , , ,

Je m’étais souvent demandé pourquoi on appelait un numéro de support et d’aide ‘hotline’. Je fais désormais partie des privilégiés qui savent.

Notre système informatique est complètement saturé en ce moment, résultat prévisible d’une politique plus que foireuse d’ajouter des tas de gens sur le système sans en augmenter ses capacités, additionné à un plan de formation pour les informaticiens totalement inexistant.

Bilan : les gens appellent le service info et se plaignent. Et je sais du coup pourquoi on appelle ça hotline : au bout d’une journée passée à répondre aux appels, l’oreille comme le combiné sont surchauffés. Réellement.

2e bilan : on va faire appel à des experts qui vont venir nous filer un coup de main, refaire entièrement notre système, nous former et empocher au passage la bagatelle d’un peu plus de 30 000€. Sans compter la perte de productivité de temps dûe à l’indisponibilité de l’informatique, et les délais nécessaires pour refaire ce qui n’a pas pu être sauvegardé.

3e bilan : j’ai des envies de meurtre de plus en plus fréquentes, et j’ai l’impression d’avoir couru un marathon quand je rentre chez moi le soir.

Merde, j’ai pas signé pour ça moi. A l’origine, ça devait être un boulot peinard avec des horaires tranquilles ! Au moins si on me disait « sale planqué de fonctionnaire », je pouvais répondre « oui, c’est vrai. Et je t’emmerde superbement. ». Maintenant je suis limite scandalisé, et surtout frustré de savoir que si je démens personne ne me croira… :x

Et comme ce n’était pas un post très marrant, je rajoute un prout à la fin : prout.

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