Flash Game (Part. 3)

Pondu le 30 mars 2007 - 1 commentaire

Quoi ? Encore un jeu ? Bah oui. Et ce coup-ci, un jeu un peu plus orienté réflexion.

http://www.armorstudios.com/playgame.php?id=12 

Le but est de trouver une figure simple et pixellisée à l’aide des infos en ligne et colonne. Et ce descriptif est tellement minable qu’il mérite la vindicte populaire.

Pour ma part je suis arrivé au mode expert de la mort, et là ça devient super chaud pour ne pas dire impossible. Et avec tout le temps que j’ai perdu sur ce jeu, j’espère bien que vous allez vous aussi gaspiller de précieuses minutes sur ce petit bijou. Je décline en revanche toute responsabilité en cas de perte de temps dommageable à votre avenir. parce que faut pas déconner non plus.

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Des hommes, des vrais

Pondu le 27 mars 2007 - 4 commentaires

J’aimerai parler aujourd’hui des hommes qui font les Etats-Unis au quotidien. Je veux bien entendu parler des vrais hommes, j’ai nommé Chuck Norris et Steven Seagal.

Bien entendu, il y en a d’autres, que le lecteur attentif et pointilleux ne manquera pas de citer en commentaires. Mais soyons sérieux cinq minutes, qui d’autre que Chuck et Steven sont à même de représenter convenablement tout l’esprit sauvage et emprunt de freedom1 de l’américain moyen et plus que moyen ?

Steven Seagal, la prestance du juste

Ces deux personnages, qui ont depuis depuis longtemps dépassé le stade de simples acteurs humains pour devenir des légendes vivantes adulées par une foule de passionnés fanatiques, ne sont pour autant pas de la même école. Autant Steven incarne la classe, la décontraction et une mise soignée en toute circonstance2, autant Chuck donne vraiment de sa personne : il va au charbon, il saigne, il sue et il souffre.

Pour autant, Chuck et Steven partagent les mêmes valeurs de respect de la nature, des arts martiaux et des indiens d’amérique. Ils sauvent régulièrement le badaud victime d’agression, ils volent au secours des forêts ancestrales mises en danger par de méchants industriels sans scrupules, et éliminent sans pitié les terroristes qui menacent la freedom et l’american way of life3.

Chuck Norris, un gars qu'il faut pas emmerderCar c’est là tout le secret de ces géants : ils sont humbles et ont des valeurs morales irréprochables. Ce qui les rend proches des gens tout en incarnant un idéal à atteindre. Alors vous allez me dire : oui mais Chuck Norris il a déjà fait des rôles de méchant. Et même Steven Seagal il a déjà été un méchant dans le début d’un de ses films. Et vous avez raison. Mais vous avez tort quand même. Ces rôles à contre-emploi démontrent avec brio que ces acteurs sont capables de jouer ce qu’ils veulent, que l’étendue de leur talent dépasse de loin la quantité de vannes sur les belges produite en 1992.

Steven et chuck sont des êtres hors du commun, ayant dépassé de loin le simple statut d’êtres humains. Pour vous le prouver, voici ce qu’on appelle les Chuck Norris Facts (en anglais, mais ça vaut le coup si on s’accroche) et les biographies des deux messieurs : Steven Seagal (bien plus détaillée en anglais) et Chuck Norris (idem, mieux en anglais).

Pour conclure, vous allez me dire « Mais qu’est-ce qu’on en a à taper de chuck Norris et Steven Seagal ? ». Et vous aurez raison, sombres cartésiens que vous êtes. Vous pouvez donc retourner à votre morne vie pendant que ces deux compères continuent d’engranger des millions de dollars4 avec leurs films au scénario immuable.


  1. Oui, quand on parle de liberté par rapport aux Etats-Unis, il faut toujours employer le mot freedom. C’est une règle tacite que trop de monde ignore. 

  2. Steven Seagal est bien plus élégant que James Bond, et ce en toute occasion. D’ailleurs les producteurs de James Bond l’ont bien compris puisque dans Casino Royale Bond affiche nettement moins son flegme brittanique. 

  3. Bien sûr, l’american way of life n’a jamais été qu’un mirage inconsistent, mais Hollywood s’y accroche toujours. Un peu comme les français et leur réputation de bêtes de sexe. 

  4. Et je déconne pas, les films de Steven Seagal ont rapporté 600 millions de dollars, c’est marqué dans Wikipédia. 

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Flash Game (Part. 2)

Pondu le 20 mars 2007 - 8 commentaires

Hé hop, encore un jeu qui fait perdre le temps qu’on n’a pas. Le jeu de ce jour est une sorte de simulation de micro-organisme. Le but est super simple, il faut bouffer les autres pour grandir et évoluer.

Pour passer au niveau d’en dessous, il faut bouffer le truc qui émet des cercles rouges à intervelles réguliers. Pour repasser au niveau du dessus, c’est celui avec les cercles bleus.

Régulièrement, vous vous retrouvez confronté à d’autres organismes complexes : s’ils deviennent orange quand vous les approchez, ce sont des vilains pas beau : il faut alors bouffer les gros ronds qui les composent sans passer dans l’espèce de cercle avec une croix, sinon c’est eux qui vous bouffent un morceau.

Ce jeu n’a pas de fin pour l’instant apparemment.

Ah oui, le lien quand même : http://jenovachen.com/flowingames/flowing.htm

Inutile de vous dire que si vous avez des révisions pour des concours ou autres trucs du genre, je vous remercie de sacrifier votre année et votre avenir pour venir lire ce blog et cliquer sur les liens que je vous propose.

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Les gens sont des génies

Pondu le 19 mars 2007 - 4 commentaires

Oui enfin pas tous les gens, mais certains oui. Et souvent à leur insu d’ailleurs.

Jess m’a avoué sur msn qu’elle parlait en dormant. Son copain le fait également. Vous voyez le truc génial ? Pourtant la conclusion est évidente : ces deux-là ont trouvé la solution à un problème probablement aussi vieux que la communication verbale : les discussions inintéressantes de fin de journée. Oui, le sujet fait frémir n’est-ce-pas ?

Vous savez, ces conversations du genre « Oui au boulot, Roger il a renversé son café sur le clavier de Monique et… ». Et vous ne connaîtrez jamais la suite, parce que votre cerveau vient de court-circuiter votre attention. D’abord vous ne les connaissez même pas Roger et Monique, et pourtant ils vous pourrissent la vie depuis 10 ans chaque soir dans le récit des épopées fantastiques qui surviennent dans la vie de votre interlocuteur (trice surtout, les femmes sont toujours avides de conversations inintéressantes1 ).

Ces conversations surviennent surtout quand vous n’avez aucune envie de les entendre. Quand par exemple il se produit tout à coup un truc super intéressant à la télé, alors que la demi-heure d’avant n’aurait pas provoqué la moindre palpitation dans le coeur d’un hérisson émotif et cardiaque2. Et là, pas moyen d’y échapper, vous devez faire semblant d’écouter l’interlocuteur/trice tout en essayant discrètement de capter les images et les sons de votre téléviseur, sauf si vous êtes l’heureux propriétaire d’un dispositif permettant le contrôle du direct3. Vous n’y arriverez probablement pas et ça finira en engueulade. Et ne tentez pas de simuler une migraine ou une subite envie de pisser, ça ne marchera pas. Pourquoi ? Parce que votre interlocutrice/teur n’a pas pour but de dialoguer avec vous, non. Il veut seulement vous déverser en un flot de paroles continu et déplaisant toute sa journée. Un long monologue ininterrompable que vous devrez subir jusqu’à la fin.

Ca vous rappelle quelqu’un de votre connaissance ? Dites-vous bien que cette personne pensera probablement la même chose de vous, on est tous comme ça. Encore un super-pouvoir de l’être humain pour pourrir son prochain.

Mais Jess et son copain ont trouvé la solution : plutôt que de se raconter leur journée le soir, ils le font en dormant. C’est pas beautiful ça ? Pas d’engueulade, pas d’interruptions, pas d’ennui mortel. Je suis sûr que vous aussi vous êtes jaloux. Car je ne connais pas tout le monde dans le monde, mais la probabilité pour que deux personnes en couple parlent tous les deux dans leur sommeil ne doit pas dépasser les 3%4. Le phénomène doit donc être assez rare.

Par contre, si ça se trouve, ils se retrouvent tous les deux à rêver de Roger et Monique, ce qui n’est pas top.

Jess, si tu me lis (ce qui m’étonnerait, mais on ne sait jamais), désolé d’avoir révélé ça au grand public mais dis-toi bien que les trois lecteurs habituels de ce blog vont être super jaloux de toi. Ce qui ressemble comme deux gouttes d’eau aux prémisces de la célébrité.


  1. Oui, cette moquerie machiste était purement gratuite. C’est une vengeance mesquine pour ce que j’ai subi chez Marjolaine Coiffure. 

  2. Ce que sont tous les hérissons de toute façon. Ne klaxonnez jamais un hérisson pour qu’il se dépèche de traverser la route, il a toutes les chances de mourir d’un arrêt cardiaque une fois rendu à bon port car vous lui aurez flanqué la frousse de sa vie. 

  3. Voir Igor et Grishka, les gars super balèzes capables de se planquer dans votre lavabo ou votre table basse. 

  4. A l’instar de Badablam.net, ne vous fiez surtout pas aux chiffres avancés ici. 

Je veux coucher avec Dric, vite je commente !


Les chats sont des toxicos

Pondu le 16 mars 2007 - 7 commentaires

Moi j’aime bien les chats parce que leur philosophie de vie se rapproche quand même pas mal du bonheur1.

Les chats donc, ça bouffe, ça dort et ça joue. Et ça se sniffe du Nepeta. Cette plante, communément appelée herbe à chats, a des effets étranges sur ces bestioles. D’après l’article de Wikipédia, ça aurait en fait des effets sexuels, mais ça dépend de la variété de Nepeta et aussi de la variété du chat.2.

Pour illustrer tout ceci, fais tourner :

Ouaip, c’est affligeant n’est-ce pas ?

Il est quand même stupéfiant que Dame Nature ait pu avantager tellement cette espèce, ils doivent forcément avoir une contrepartie. Comme d’être obligé de se lécher le cul pour le nettoyer, ou le fait qu’ils puissent afficher fièrement leur majesté et avoir l’air totalement ridicule la seconde d’après.


  1. Sauf pour le sexe, mais ça n’a pas l’air de les déranger. De là à dire que le malheur provient de notre sexualité, certains médisants pourraient franchir le pas, tant pis pour eux. 

  2. Bon bah en fait les chats ont bien trouvé un palliatif à la sexualité à volonté, donc les humains connaissent probablement des malheurs à cause de choses plus philosophiques telles que la diffusion subversive de Louis la Brocante sur France 3 à des heures de grande écoute. 

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Gros vrac de petits trucs

Pondu le 14 mars 2007 - 5 commentaires

Bon tout d’abord, je tiens à exprimer mon mécontentement face à la trahison de Badablam.net. En effet, il a écrit dans une note qu’il allait mettre à disposition des lecteurs de bonne volonté un espace leur permettant de créer et télécharger des dos de boîtes de céréales qui aient un réel intérèt pour les adultes amateurs de chocapic et autres dérivés céréaliers.

Là j’ai pensé : ce type est mon nouveau héros ! Et bien je dois dire que ma déception a été à la hauteur de mon enthousiasme car à ce jour, rien n’a été fait sur Badablam.net pour faire avancer cette noble cause. Que dalle. Nawak.1.

Et en plus, Badablam n’accepte même pas les trackbacks, ce qui permettrait de faire une liaison efficace entre ma note et la sienne. Un vrai scandale donc.

D’autre part, je suis outré par la météo actuelle : on se les gèle grave le matin alors on s’habille chaudement, et du coup à midi on crève de chaud. Alors oui, on va me dire qu’avec le réchauffement climatique le temps est détraqué. C’est pas une raison pour faire grimper la température de 15°C en moins de 6 heures ! Je pense que c’est un complot des présentateurs météo soutenus en douce par Météo France pour obtenir le retour à l’écran de Alain Gillot-Pétré. Faudrait peut-être que quelqu’un leur annonce qu’il est mort quand même.

Et enfin, pour ceux qui auraient un doute sur la personne pour qui ils vont voter pour les présidentielles, j’ai ce qu’il vous faut : www.quelcandidat.com. Ce questionnaire est censé vous rapprocher des idées de tel ou tel candidat. Ca a l’air bien de facade, mais en fait les questions sont soient stupides, soient biaisées2. Du coup on se retrouve avec un questionnaire bidon qui va nous annoncer qu’on est le plus proche des idées de tel ou tel candidat sur des sujets aussi importants que le genre de films préféré. Bon, tout n’est pas à jeter puisqu’on a droit à la présentation des candidats, l’occasion de découvrir qu’il n’y a pas que la grande écervelée et le petit hargneux qui briguent le poste. Voilà, c’était l’instant politique3.


  1. Le lecteur aventureux qui s’est perdu sur mon blog pourrait me faire remarquer que je n’ai qu’à le faire, mais il suffirait que ça fonctionne et que je devienne célèbre pour que Badablam m’intente un procès pour plaggiat et empoche des millions de roupies (Mettons qu’il empoche 3 000 000 de roupies, après conversion en euros ça fait quand même 51 318 €, ce qui est beaucoup pour mon maigre compte en banque).  

  2. La seule question sur l’Europe concerne l’entrée de la Turquie, et les choix musicaux se limitent à la chanson française, au jazz, au rap et à je sais plus quoi. Rien sur la zik internationale, si vous aimez seulement les balades péruviennes c’est raté. 

  3. D’ailleurs j’en profite pour dire que je ne regarde même plus les infos depuis 2 mois tellement j’en ai marre qu’on me bassine avec les frasques des candidats. Autant pour les dernières élections on n’en entendait pas causer, autant là c’est un peu la surdose. Fumiers de médias. 

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Bonjour, raccourcissez-moi le scalp s'il vous plaît

Pondu le 8 mars 2007 - 5 commentaires

Je suis allé chez le coiffeur aujourd’hui (ça c’est la partie où je raconte ma vie). Un salon de coiffure très simple, petit et convivial, tenu par deux mecs.

Et surtout, c’est silencieux et discret. Les conversations se font à voix normale, on n’est pas obligé de subir ce que les autres clients racontent, c’est un bonheur pour tous les semi-asociaux comme moi qui détestent faire la conversation pour ne rien dire.

Je ne sais pas si vous êtes déjà allé dans un salon de coiffure de base1, du genre Marjolaine Coiffure. Chez Marjolaine donc, il n’y a que des coiffeuses, un paquet de coiffeuses entassées dans un tout petit salon un peu miteux, où ça sent l’égout à cause des poils qui bouchent les éviers et où les produits sentent plus fort encore que les parfums bon marché des ménagères qui viennent pour la 12ème fois de la semaine se refaire la mise en plis hideuse de leurs cheveux complètement pourris par les excès de soins capillaires2.

Dans ce salon, il y a Marjolaine, la patronne. Pour la reconnaître c’est bien simple, c’est celle qui parle le plus fort. Car dans ces salons la hiérarchie s’établie à la puissance de l’organe vocal. Il y a toujours l’ancienne ensuite, qui est amie depuis 20 ans avec Marjolaine et qui ricane à tout bout de champ et assez fort pour provoquer des vagues de suicide. Son ricanement est d’ailleurs contagieux, puisque toutes les employées ricanent sauf la stagiaire, qui est nouvelle dans le métier et qui n’ose pas ouvrir la bouche devant le déferlement insipide de paroles que produisent ses collègues plus agées. Il y a ensuite toutes les autres, qui sont des clones avec des variantes de cheveux plus ou moins colorés et globalement hideux.

Et toutes ces femmes passent leur journée à parler creux. Leur conversation est vide de sens, sauf si on considère que les discussions de poivrots ont une portée philosophique (oui c’est du même niveau que les coiffeuses). Et bien sûr, elles attendent qu’un mec vienne se faire coiffer pour aborder le sujet des hommes. et vas-y que je te fasse des sous-entendus bien gras3, et que je critique les maris qui ne savent rien faire de leurs dix doigts, et que si elles n’étaient pas là on se demande comment ils se débrouilleraient, et qu’elles seraient bien mieux sans eux (Je ne commenterai même pas cette dernière affirmation, j’en deviendrais vite grossier sinon).

Bref, je considère ces salons-là comme mon Vietnam personnel. J’en ressors tout tremblant, soulagé d’être encore vie mais sachant au fond de moi que j’en ai gardé des séquelles psychologiques.

Mais ce n’est pas la seule raison qui me pousse à détester massivement mettre les pieds chez un coiffeur. Quand nous étions petits, Frangin et moi nous faisions coiffer dans un salon tenu par un homme d’un sadisme et d’une cruauté sans limites, le tout sous le nez de nos parents qui n’ont jamais rien vu. Cette homme, ce monstre tortureur d’enfants nous coupait les cheveux intégralement au rasoir droit. Il nous tirait les cheveux avec sa lame qui faisait un bruit horrible et prenait un malin plaisir à nous voir grimacer de douleur. Ca fait peut-être marrer les gens mais en attendant j’ai une réelle peur du coiffeur maintenant.

Mais je m’en fous désormais, j’ai réussi à trouver un coiffeur qui coiffe (bien), qui ne cause pas trop, où ma parano me fout la paix et où je paie un tarif extrêmement honnête. J’en arrive presque à ne pas paniquer quand je dois prendre rendez-vous4.

Des fois j’ai hâte d’être chauve quand même.


  1. Contrairement aux grands salons de coiffure avec des noms comme des prénoms, et où l’obséquiosité des employés rivalise avec le prix des prestations 

  2. Vous pourriez essayer de dire cette phrase à voix haute, mais vous finiriez par vous asphyxier, ce qui serait ballot. 

  3. Quel homme n’a jamais entendu dans ce genre de salon : « Ha ces hommes, tous les mêmes ! Ils ne pensent qu’à ça ! », le tout accompagné de gloussements affirmatifs tout en jetant un regard en coin au malheureux mec qui jure en son for intérieur qu’il ne reviendra plus dans ce piège à cons capillaire. 

  4. Oui, j’ai aussi peur du téléphone sous certaines conditions, comme celle-ci ou lorsque je dois appeler une administration, des gens que je ne connais pas… 

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Mettez un chat dans une pièce…

Pondu le 4 mars 2007 - 9 commentaires

…Et il trouvera en 5 minutes le coin le plus confortable et sécurisé.

Je suis allé en France à Paris (qu’y-a-t’il d’autre que Paris en France d’après les parisiens ?) pendant cette semaine de congés, chez Frangin. Qui a la chance d’avoir une chérie qui cuisine super bien. Mais ce n’est pas le propos de cette note. Non, le sujet c’est Ikéa. Ce fantastique magasin suédois est une ode à la société de consommation : tout là-bas est fait pour que tu te sentes bien, que tu te détendes et que tu écarquilles grand tes mirettes sur les fantastiques produits aux noms totalement idiots qui pullulent le long d’un parcours mieux présenté que dans un musée du jouet.

Tout le génie de ces gens se concentre dans l’organisation de leur magasin. On déambule, on furète, on s’extasie sur le design séduisant des balais à chiotte1 et au détour de meubles de cuisine savamment disposés, on tombe carrément sur une cafétariat. Avec un menu pas trop mauvais en plus (dommage qu’il n’y ait que des sodas et pas de jus de fruits). Et ils font des nocturnes deux jours par semaine.

Ca, c’est le côté paillettes. Le côté obscur, c’est qu’on devient vite accro à toutes ces ingénieuses trouvailles. On se dit que c’est tellement bien foutu qu’il nous le faut. Et on ressort du magasin avec un grand sourire et un gros trou sur le compte en banque.

Je suis donc allé à Ikéa dans le but de fureter un peu et de trouver un sur-matelas pour pallier l’inconfort de la mousse de mon BZ. et je ressors avec une literie complète2 et un fauteuil. Et pas loin de 600€ en moins sur le compte en banque.

Et tout ça pour quoi ? Pour que ces fumiers de chat squattent sans vergogne cette débauche de mobilier moussu. C’est donc Grumeau qui gît pionce sur le fauteuil et Chaussette qui ronfle sur mon nouveau plumard. 5 minutes pour trouver le coin le plus confortable, pas plus. c’est rapide et efficace un chat.

Mon nouveau lit


  1. C’est faux en plus, leurs balais à chiotte sont super moches. Et quelqu’un pourrait-il me dire quel est le nom correct pour cet ustensile ? Parce que balai à chiottes, ça ruine mon argumentaire de par sa vulgarité. 

  2. Et en plus j’ai trouvé le moyen d’oublier de ramener le matelas sur Bourges, je ne l’aurais que quand mon frère ou Gabrielle redescendront par chez moi. Alors que c’était pour ça que j’étais venu à la base, c’est cruellement ironique non ? 

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