Chinoiseries

Pondu le 29 mai 2007 - 44 commentaires

En cherchant ce que pouvait bien signifier un caractère chinois qu’on m’avait inscrit sur un bout de feuille (qui en fait était mal dessiné à la base, je risquais pas de trouver), je suis tombé sur un site où on peut transposer son prénom en alphabet chinois.

Pour le mien ça donne ça : Cédric 塞德里克(Sāi dé lǐ kè )1

Une fois calligraphié, ça donne ça :

Mon prénom calligraphié

C’est de toute beauté n’est-ce pas ?

Le lien qui va bien : http://www.chine-nouvelle.com/prenoms/recherche.html

Sinon j’ai aussi appris par des sources que je ne dois pas révéler sous peine de mort atroce que le prénom Norbert était strictement interdit en Chine. Le véritable but de la Révolution Culturelle en 1966 n’était pas d’officiellement de remettre en cause les valeurs chinoises décadentes ni officieusement de remettre Mao au pouvoir, mais bien d’éradiquer sans pudeur tous les Norbert que comptait encore la Chine. A ce moment là, on s’appelait Norbert pour un oui ou pour un non. C’était autant une insulte qu’un compliment, ce qui n’avait vraiment aucun sens. De nos jours, la signification de Norbert est une insulte surpuissante que même les chinois les plus dépravés osent à peinent imaginer.

Voilà.


  1. Merde, si on n’a pas installé les polices de caractères chinois on voit que dalle. Et crotte. 

Je trouve qu'on ne parle pas assez de poneys ici, vite je commente !


Tu pues de l'aisselle

Pondu le 24 mai 2007 - 8 commentaires

Aujourd’hui il fait 29°C sur Bourges. C’est donc un temps idéal pour vous parler de déodorant.

Le déodorant est un produit sensé éviter que les odeurs produites par la prolifération de bactéries dûe à la transpiration ne viennent désagréablement chatouiller les narines des gens proches de vous. On en met principalement sous les aisselles, qui sont deux des points les plus chauds de notre corps. La transpiration (qui est de l’eau quand même à la base) plus la chaleur, plus les poils (le fait de les raser peut aider, mais quand même) font des aisselles un terrain propice à la prolifération de bactéries qui puent.

Néanmoins dans les faits, on peut difficilement excuser cette puanteur en disant : « Ouais mais c’est pas moi, c’est les bactéries puantes ! ». Non, vos congénères vous demanderont de veiller au génocide systématique de ces petits êtres.

Notez bien que le déodorant ne supprimera pas les bactéries, il va seulement en masquer les effluves nauséabondes. Dans le meilleur des cas, les déos anti-transpirants régulent avec plus ou moins de succès la transpiration. La rumeur publique leur attribue aussi la possibilité de vous refiler un cancer au bout d’un moment, mais inutile de se réfugier derrière cet argument pour continuer de fumer avec les aisselles en liberté. Vous inciteriez au double-meurtre1.

En fait, il est fort probable que l’homme du futur aura toujours fort à faire avec ces Lave Aissellehistoires de transpiration2, et que de toute façon les déos ne règleront jamais le problème efficacement puisqu’ils agissent sur les effets et pas trop sur les causes.

Donc si vous puez des bras, acceptez votre sort avec fatalité et évitez d’emprunter les transports en commun. Le mieux serait de faire du vélo : c’est écologique, vous gardez les aisselles fraîches avec le vent et vous gardez également la forme et une silhouette acceptable.

J’ai beaucoup parlé des aisselles, mais dans les endroits qui puent on trouve aussi les pieds3 et les parties génitales. Par contre si vous puez de la bouche, ça n’a aucun rapport. Enfin si, c’est toujours un problème de bactéries, mais c’est pas lié à la transpiration.

Pour lutter contre l’odeur de poney que votre transpiration dégage, il n’y a que peu de moyens :

  • Se laver régulièrement : vous savez, avec de l’eau et du savon. Une fois par jour c’est pas mal.

  • Se raser les poils aux endroits à risque : Les filles sont habituées pour la plupart, mais pour les mecs c’est pas toujours automatique.

  • Un peu de déo (qui est le sujet de cette note, je vous le rappelle) : vous n’êtes pas obligé de vous asperger les parties génitales avec, si vous avez une partie de jambes en l’air prévue mieux vaut passer à la douche avant.

  • Habiter dans un endroit tempéré : ni trop chaud, ni trop froid (pour éviter de suer dans les gros manteaux)

  • Ne pas bouger lors des grosses chaleurs : c’est facile en faire si on est fonctionnaire dans un bureau, un peu moins sinon.

  • De manière générale, éviter tout effort inutile : d’abord c’est inutile, ensuite si ça ne l’est pas il doit bien y avoir quelqu’un dans l’entourage qui pourra le faire pour vous.

Voilà. J’aurais bien voulu vous exposer l’histoire du déodorant, mais il semblerait que personne n’ait encore trouvé que c’était un sujet digne d’intérèt. Les béotiens…


  1. C’est à dire qu’on vous tue une fois, puis on vous ranime pour vous retuer ensuite. 

  2. Et ce d’autant plus qu’avec le réchauffement climatique cet homme du futur n’est pas prêt d’avoir les dessous-de-bras au frais. 

  3. Avez-vous déjà senti l’odeur fétide des petons du gars qui a skié toute la journée dans ses grosses chaussettes avec ses grosses chaussures ? C’est abominable. Et je suis bien placé pour vous le dire puisque je fais partie de ces gens-là. 

J'ai un furoncle au derrière, vite je commente !


L'origine du couteau à fromage

Pondu le 21 mai 2007 - 19 commentaires

Grâce à Pitijibé et Norbert, j’ai un superbe sujet de note : le couteau à fromage.

Cet outil fort utile sert à ne pas avoir à utiliser son propre couteau pour se couper du fromage, dans un but évidemment sanitaire et gustatif : Si vous venez de vous faire des grillades, ça évite de se retrouver avec un plateau à fromage constellé de sauce barbecue nageant dans le gras de merguez.

Le couteau à fromage a deux petites lames au bout, semblables à une langue de serpent. Norbert a avancé l’hypothèse fort pratique que ça servait à saisir le morceau de fromage coupé pour le mettre dans son assiette1.

Mais l’origine de cette forme particulière remonte à la Renaissance, époque faste pour les châteaux et les rois de France. Il est notoire que le roi entretenait une floppée de courtisans tous plus mielleux et faux-culs les uns que les autres, et qui s’emmerdaient ferme en attendant de pouvoir assister à la copulation tri-hebdomadaire du roi2. Ces gens-là ont donc acquis une sévère aptitude au ragotage. Hors, durant un repas, le fromage est traditionnellement un moment où l’appétit est quasiment satisfait, et où on est détendu. De fait, on s’autorise à aller au commérage. La langue de serpent au bout du couteau de fromage symbolise ainsi les langues de vipères qui se déliaient à ce moment du repas, fustigeant la perruque de la dernière courtisane du roi (qui avait par ailleurs la syphilis, mais personne n’est parfait).

Notons tout de même qu’au fil des ans, l’usage des couteaux à fromage s’est quelque peu perdu, et qu’il est principalement employé maintenant lorsqu’on veut recevoir convenablement des invités. C’est plus classieux d’avoir un couteau à fromage, d’autant que du coup ces couteaux sont souvent assez jolis puisqu’ils ont perdu leur usage commun3.

La morale du jour est : Le commérage est une marque de savoir-vivre.

Moi je m’en fous, je ne me sers jamais du couteau à fromage parce que je déteste retrouver des bouts de fromages bleus et puants sur mon fromage à moi. D’autant que les gens qui passent avant moi prennent toujours un malin plaisir à choisir les fromages les plus faits, ceux qui coulent tellement qu’il faudrait les manger à la cuillère. Coïncidence ou pas, ces mêmes fromages pourraient en général servir d’explosifs tellement ils semblent nocifs.

Petit apparté : vous avez peut-être vu la pub pour le gloss mentholé de Bourgeois, celui qui donne une haleine fraîche à celles qui aiment manger des fromages forts et embrasser des garçons. Je ne nie pas l’efficacité de principe de ce produit, mais si on met la langue on va vite s’apercevoir de la supercherie. Donc un bon brossage des chicots en règle ou au pire un chewing-gum extra-fort me semble plus indiqué qu’un gloss.

Sources : Pitijibé Premier, Norbert, fromage valaisan, l’avis du pro.

Autre note : Pour l’origine des dents au bout du couteau j’ai tout inventé. Autant des fois il y a un fond véridique, autant là pas du tout. Z’êtes prévenus.


  1. Car soit disant tous les fromages ne collent pas à la lame et donc il y a un risque de faire atterrir votre morceau de fromage puant sur les cheveux de Tata Jeanne, qui vous déshéritera de son immense fortune (dommage, vous ne l’invitiez que pour ça). 

  2. N’étant pas né à cette époque j’ai pris les statistiques actuelles, soit trois fois par semaine environ pour le français de base. 

  3. Comparez donc un éplucheur de légume et un couteau à fromage, vous verrez que dans un cas le manche est en bois commun avec une lame sans finesse, alors que les couteaux à fromage ont un manche en beau bois ou sont carrément en argent. 

Je suis un fan de curling, vite je commente !


J'ai pas d'idées, pensez pour moi

Pondu le 18 mai 2007 - 6 commentaires

Je suis en panne de sujets intéressants.

Notez que je ne suis pas tout seul, Badablam par exemple a tenté de camoufler ce manque d’inspiration en sortant une compil’ de ses notes1. Il s’est rattrapé depuis avec une note de haut-vol sur les équerres en bois, mais quand même.

Je pensais donc lancer ici un concours idiot : sur un thème donné par le public (ce qui suppose que le public s’y intéresse, mais bon), chaque blog tente suivant son style de pondre une note, qui sera ensuite jugée pourquoi pas sur le forum d’Atchoumation. Le vainqueur ne gagnera pas moins que la rancoeur des autres bloggueurs, qui penseront légitimement que c’est eux qui auraient dû gagner.

Donc voilà : si parmis vous, amis lecteurs et ennemis spammeurs se trouve quelqu’un d’intéressé, merci de mettre une proposition de sujet de note (pourrie de préférence, mais pas trop quand même pour qu’on puisse discourir dessus) et pourquoi pas l’adresse du blog où on pourra voir ce que vous aurez pondu dessus une fois le sujet accepté.

Je sens que je vais faire un flop avec cette idée, mais au moins j’aurais passé en lien Badablam et Atchoumation, qui me remercieront (ou pas, je ne sais même pas s’ils me lisent de temps à autre).


  1. c’était rusé de sa part mais quand même, tout le monde a vu qu’il se foutait un peu de la gueule de tout le monde. Au final, tout le monde aurait du le lapider, mais tout le monde sait que tout le monde dans le monde n’est pas des plus intelligents qui soient. 

Je suis fan de chats, vite je commente !


Les mouches mortes peuvent sentir bon

Pondu le 13 mai 2007 - 13 commentaires

Aujourd’hui nous allons parler de la mouche. Cet insecte a pour caractéristiques une idiotie sans limite et des ailes dans le dos.

Lorsque je laisse ma fenêtre ouverte, les mouches entrent naturellement dans la maison, pensant probablement qu’une fenêtre ouverte est une invitation à venir voleter sans autre but que d’énerver les homo sapiens1. Ce qui me donne donc l’occasion de les observer attentivement (oui, j’ai du temps pour ne rien faire).

En pleine journée, à moins de vouloir précipiter la fin du monde en allumant toutes les lumières, celles-ci sont éteintes. Mais les mouches ne sont visiblement pas au courant : vous pourrez les observer chez vous, les mouches tournent quand même autour des lampes et des lustres. Est-ce un comportement génétiquement acquis, une habitude fortement ancrée ?

Toujours cette bonne vieille question de l’inné ou de l’acquis. Notre nouveau président estimerait probablement que c’est inné, mais j’avoue avoir un doute.

Enfin de toute façon, ce n’est pas le sujet de cette note. Non, le véritable objectif de mon propos est de vous révéler une manière efficace et amusante de tuer ces sales petites bestioles vrombrissantes.

Pour ce faire, il faut vous équiper d’une bombe de déodorant Oust2, et d’une pantoufle (moi j’ai pris une tongue, tout objet ayant une forme similaire conviendra).

Premièrement, Vaporisez un coup de Oust sur les mouches. vous devriez observer un ralentissement de leurs mouvements. Ce n’est pas forcément flagrant, attendez au moins 10-15 secondes pour que le déo fasse bien effet.

Deuxièmement, prenez votre pantoufle et Taïaut ! Abattez les mouches en les frappant avec. C’est la partie jouissive du programme. En effet, les mouches sont d’habitude trop rapides, et il faut déployer des trésors de statégie de et vitesse pour arriver à les occire de cette manière. Mais pas dans le cas présent, le Oust les a tellement shootées qu’on peut leur claquer le beignet en toute tranquillité.

Cette astuce serait vraiment très rigolote si je n’attirais pas l’attention sur le fait que si le Oust rend les mouches stones, il y a peu de chances pour qu’il soit vraiment inoffensif pour la santé. Heureusement pour nous, aucun prédateur ne tente de nous frapper avec une pantoufle géante.

Edit informatif du ragondin fleuri : Ca marche aussi avec un déo de base pour vos dessous de bras (merci Albane)


  1. Ce n’est pas tout à fait exact, ils arrivent fréquemment qu’elles en profitent pour copuler dans mon salon. 

  2. Vous pouvez essayer avec un autre produit d’une autre marque, mais n’ayant pas fait de tests, je ne peux alors garantir le succès de l’opération. Toutefois, je suis fortement intéressé par tout retour d’expérience. 

Je suis un spammeur, vite je commente !


Politique et dentition

Pondu le 9 mai 2007 - 31 commentaires

Je suis sage. Extrêmement sage.

Mais je vais l’être encore plus dans quelques temps, grâce à ma quatrième troisième dent de sagesse. Celle qui pousse en bas à gauche.

Il est curieux qu’on nomme ces 3èmes molaires les « dents de sagesse ». A bien y penser, c’est même stupide. Avoir un chicot qui pousse, c’est l’assurance d’être grincheux, agressif et irritable. 3 traits de caractère qui se retrouvent chez la plupart des gens mais qui ne correspondent pas vraiment à la sagesse1. Pour une fois lecteur, tu vas réfléchir un peu. Je me permets de te tutoyer parce que de toute façon, les seules personnes qui lisent ce blog sont des gens que je tutoie déjà. Donc lecteur, tu as trois secondes pour me trouver une personne de ton entourage ou pas qui réunit les symptômes de la pousse du chicot de sagesse. Ah lecteur, je te vois, tu penses à quelqu’un ! Oh, tu vois encore une personne qui correspond, et… encore une, et une autre ! Tu es entouré de chicoteurs ma parole…

Et bien figures-toi que les gens qui ont mal bénéficient automatiquement d’une indulgence caractérisée, les gens apitoyés passent volontiers l’éponge sur les frasques du petit souffreteux. Tu te demandes où je veux en venir n’est-ce pas ?

Je ne sais pas si tu es au courant, mais il y a eu des élections présidentielles récemment. Si si, même que les français ont voté à une confortable majorité pour un petit homme irritable, agressif et grincheux, même s’il tente maladroitement de le cacher. Tu t’es beaucoup demandé pourquoi la majorité silencieuse avait voté pour cet individu, ton incompréhension est un abîme semblable à la place de la culture sur TF1 (ouh ça balance là, c’est décidément une note très engagée), et bien tu as la réponse : les gens ont cru qu’il avait une dent de sagesse en pleine croissance, ils ont eu pitié et ils ont voté pour lui. Je te l’avais dit, les gens sont rarement sages.

Mais tu es rusé2, petit lecteur averti ; tu te dis qu’il y a quand même des gens qui ont dû trouver bizarre qu’un type de 52 ans ait un tel retard dentaire que ses 3èmes molaires ne soient pas encore sorties ou arrachées amoureusement par un chirurgien-boucher-dentiste. Et bien voilà si tu as bien lu cette note tu sais que la plupart des gens sont eux aussi irritables, grincheux et agressifs. Ils ont donc voté pour le candidat dans lequel ils se retrouvaient le plus.

En fait c’est nul de te tutoyer, lecteur. On est là pour parler de moi, pas de toi. Et en l’occurence, je vais avoir un nouveau chicot en bas à gauche. Et je serais super sage.

Edit du serpent déplumé : En vérité je suis piteux. Car je me suis bien observé les chicots ce matin, ma dent de sagesse en bas à droite n’est pas poussée non plus. donc je ne suis pas au summum de la sagesse. Dommage.


  1. De là à dire que la plupart des gens sont loins d’être sages, il n’y a qu’un tout petit pas (de danse) que je franchis allègrement (d’un entrechat enjoué). Les gens sont cons et stupides, et c’est très bien comme ça. 

  2. Tu as remarqué que si tu es lectrice, je ne t’accorde même pas au féminin. C’est tragique mais les statistiques jouent en ta défaveur, la majorité des lecteurs de ce blog sont des mâles. 

Je parle souvent pour ne rien dire, vite je commente !


Les humains célèbres (enfin presque) (Part. 1)

Pondu le 4 mai 2007 - 5 commentaires

En plein coeur des élections présidentielles, j’aimerai jeter la lumière (et quelques cailloux aussi, mais des petits qui font pas trop mal) sur un homme que tout le monde connait en France. Un homme qui a autant de prénoms que de lettres dans son nom, ce qui est assez stupéfiant pour le signaler.

Oui mesdames-messieurs, vous avez tous deviné de qui je voulais parler, de l’extraordinaire Robert Hue !

Né en octobre 1946, 50 ans avant que la France adopte la numérotation à 10 chiffres, le petit Robert Georges Auguste Hue commence dans la vie en tant que fils d’ouvrier. Alors que son père l’appelle Georges (jugeant le prénom Robert dégradant), sa mère préfère l’appeler Auguste à cause d’un péplum sur les romains vu au cinéma. « Mon fils sera empereur ou communiste », prédit-elle avec un remarquable jugement. Elle révèlera sur son lit de mort avoir donné en premier prénom Robert en hommage à Robert Oppenheimer, le papa de la bombe atomique américaine.

Le jeune Robert Hue a des prédispositions étonnantes à l’érudition, sa maîtresse d’école dira même de lui : « Le petit Robert, c’est un vrai dictionnaire ! ». Elle succombera deux ans plus tard d’un cancer de l’auriculaire.

Robert Hue se découvre un super-pouvoir à l’âge de 17 ans : doué pour la harpe, il joue dans un groupe de rock appelé « Les rapaces sont des mangeurs de salsifis en boîte ». Son père couvert de honte le traite de Willy Balton, ce qui ne veut rien dire. Mais le petit robert ne s’arrête pas là : passionné par Bruce Lee qui a alors 6 ans de plus que lui1, il se lance à bras perdus dans le Judo. Il retrouvera d’ailleurs ses bras lors de la finale académique de 1963 où il est proclamé à tort roi de France.

Dès lors, son ascension est phénoménale : il gravit les échelons de l’escabeau de son père à une telleUn vrai faciès de conquérant. vitesse que les habitants de Montigny-lès-Cormeilles le nomment maire à vie en 19772. En 1994, il met un High-Kick à George Marchais qui est alors contraint de le nommer successeur à la tête du Parti Communiste Français3.

Et c’est alors le début de la déchéance de Robert Hue : secoué par plusieurs scandales l’impliquant dans des soirées sado-masochistes, il se laisse pousser la barbe pour faire comme fidel Castro mais sa faible pilosité faciale lui donnera ce collier de poils si particulier dont tout le monde se moque encore aujourd’hui. Excédée par ses abus, sa femme le quitte pour Marie-George Buffet, disant que la personne de sa vie aura de toute façon Georges en second prénom. Robert sombre alors dans les mots croisés et la taxidermie, il renie son chien et ne fait ainsi que 3,37% aux élections de 2002. Jean-Marie Le Pen qui a fait un bon score dit de lui le soir du premier tour : « il n’a pas la barbe de l’emploi ». Sa campagne présidentielle n’est ainsi pas remboursée, ce qui était le but premier afin que les comptes du parti tombent dans le rouge.

Deux ans plus tard, Robert qui est entre temps devenu le Gros Robert devient sénateur et continue encore aujourd’hui de ne rien faire. Une légende urbaine insistante fait mention d’un énorme ninja rouge se baladant la nuit dans le parc public près de son domicile, mais personne n’a encore pu vérifier ce fait. Et vous savez comme je suis à cheval sur l’exactitude de mes propos, je préfère mentionner cette rumeur sans toutefois la relier de façon claire et définitive à M. Hue, dont c’est pourtant le dada4.

Sources : Wikipédia, Schivardi2007.com, Ville de Hue, Krappahue.


  1. il gardera cet écart jusqu’à la fin de sa vie, malgré les efforts acharnés de Robert Hue. Leur bataille pour devenir plus vieux l’un que l’autre est racontée dans l’ouvrage Vivre et Mourir : La paix du botox aux éditions Parmentier. 

  2. Il sera quand même destitué après avoir perdu en finale régionale des Chiffres et des Lettres contre un obscur commissaire de Cannes. 

  3. Par la suite, George Marchais s’est exilé au Népal, où il a tenté sans succès de convertir les yacks aux bienfaits de l’emballage sous vide avant de mourir d’une forme rare de pneumonie de la narine. 

  4. Il y a une boutade avec Hue et dada, en rapport avec des chevaux. Je sais que vous ne l’avez probablement pas remarquée car vous êtes stupide, aussi je préfère insister lourdement. 

Je parle souvent pour ne rien dire, vite je commente !