C'est pas la satisfaction qui nous étouffe

Pondu le 29 juin 2007 - 10 commentaires

Il y a des fois où je suis vraiment un grand naïf. Si si. Prenons un exemple tout bête1: Lorsque mon téléphone sonne 5 minutes avant que je doive sortir du boulot, j’ai le réflexe de décrocher. Alors que franchement, quelles sont les chances pour que ce soit un faux numéro ou que ce soit juste pour me souhaiter une bonne soirée ? zéro, ou presque. Ce sera automatiquement un dépannage informatique chiant, long et urgent car l’univers est fait comme ça.

Prenons un autre exemple : quand je fais mes courses, j’aime prendre des paquets de croquettes aux saveurs variées pour mes chats. Ca reste toujours la même marque en revanche.  Ca ne sert à rien puisque les chats peuvent très bien manger le même truc tout au long de leur vie, mais j’aime bien quand même.

Il existe ainsi des croquettes au lapin, au boeuf, au poisson et au poulet je crois. Comme je prends des sacs de croquettes en format semi-king size (il existe plus gros, mais c’est pour les fauves apparemment), tous les parfums n’étaient pas proposés pour une probable et obscure raison marketing. Il y a deux semaines en passant devant le rayon je vois qu’ils ont enfin sorti les croquettes au boeuf dans le format que je prends. Ni une ni deux, j’achète, tout fier de faire plaisir à mes chats qui quand même aiment bien les croquettes au boeuf.

Et bien j’ai été bien puni, car l’ingestion de ces croquettes au boeuf par mes patapoufs poilus rend l’odeur des cacas de chats tout à fait horrible. Parce que déjà ça pue une crotte de chat. Mais là c’est pire. Et vu que c’est un énorme sac, je dois encore les nourrir avec pendant au moins 2 semaines. Moi qui naïvement2 pensait que toutes les croquettes se valaient, j’était si fou de penser ça.

Et en plus de ça, je crois qu’ils font plus caca qu’avant. Soit pour m’emmerder (pas au sens littéral, quoique…), soit parce qu’ils assimilent moins de trucs avec ces croquettes.

Alors évidemment, si vous n’aimez ni les chats ni le caca, cette note va vous ennuyer fortement. Dans un monde parfait, cette note serait à caractère universel et intéresserait tout le monde. C’est pourquoi je lance la formule : « lecteur intéressé ou dédommagé« . Si cette note ne vous a pas plu indiquez-moi votre adresse, je vous dédommagerai en croquettes pour chats au boeuf.


  1. Le lecteur averti aura tout de suite vu qu’en fait l’exemple est le coeur de cette note. Et il aura tort car ce n’est pas de cet exemple là qu’il s’agit. 

  2. Vous avez vu, j’ai rattrapé la phrase d’accroche. Je suis trop fort en construction de note. 

Je veux coucher avec Dric, vite je commente !


Il fait froid et tu te balades tout nu, va mettre des chaussettes !

Pondu le 25 juin 2007 - 10 commentaires

Dimanche matin j’ai fait un rêve. J’étais nu, mais avec des chaussettes1 en plein milieu de la rue, je me baladais tranquillement au milieu des gens. Et les gens n’étaient pas choqués, ils ne remarquaient rien. Bon après c’est parti en sucette avec une voiture que je n’arrivais pas à démarrer parce qu’il y avait plein de gimauve dans le pot d’échappement. Et plus j’enlevais la guimauve, plus ça revenait.

Mais le fait est là. Dans mes rêves, les gens ne sont pas choqués par ma nudité. Non qu’elle soit horrible à voir en vrai (enfin j’espère pas), mais ma nudité est très nue, et le nu ça choque sur la voie publique. Il m’arrive même étant nu dans mes rêves de parler avec des gens habillés, j’ai même parlé à un flic poulet policier une fois.

J’espère un jour pouvoir discuter en tenue d’Adam avec le Pape (Jean-Paul II bien sûr, pas le clone de l’Empereur Palpatine. Le seul vrai pape, c’est JP II.) ou parler devant tous les présidents réunis du G8. Ouais, ça serait super classe. Mais en rêve seulement parce que dans mes rêves les gens me comprennent tout le temps, même ceux qui parlent pas le Français.

Vous allez penser que je devrais partir en vacances dans un camp naturiste, puisque j’aime bien évoluer parmis mes semblables à poil. Et bien non, ça m’intéresse pas. D’abord parce que j’ai aucune envie de voir les gens nus (à quelques exceptions féminines près), ensuite pour les raisons que Franck Dubosc a très bien démontrées dans un de ses sketchs2.

Tout ça pour dire que le volet roulant qui fait face à ma salle de bain est toujours cassé, et que pour faire rentrer un peu de lumière naturelle il est tout ouvert. Malgré les rideaux et la crasse de la vitre, tout le monde peut me voir tout nu durant le bref laps de temps ou je me précipite à poil jusqu’à l’escalier peu après m’être rendu compte que comme à chaque fois j’ai oublié mon caleçon à l’étage.

Edit de la loutre outragée : Ca n’a aucun rapport avec le sujet, mais ça m’a bien fait rigoler : Gare aux cons


  1. Ca doit être les recommandations maternelles qui ont marqué durablement mon inconscient : « Bah, mais t’es pieds nus, tu vas attraper froid ! Va mettre des chaussettes ! » 

  2. J’offre un oeil de poulet à qui me donnera le titre du sketch, j’ai la flemme de chercher. Et ça m’arrangerait que vous ne réclamiez pas votre dû, je me vois mal récupérer un oeil sur un volatile forcément récalcitrant. 

J'ai un furoncle au derrière, vite je commente !


Les humains célèbres (enfin presque) (Part. 2)

Pondu le 20 juin 2007 - 19 commentaires

J’avais d’abord pensé faire un article sur un communiste russe célèbre, mais ça sera pour une autre fois. Car pour cette note, nous allons parler d’un personnage ô combien illustre, George Washington.

George Washington descend d’une famille française émigrée en Virginie. Le petit Georgie, ainsi que le surnomme sa nounou, nait le 22 février 1732 à Wakefield. Ses parents, Augustine Washington et Mary Ball sont des planteurs esclavagistes fortunés. Pendant 6 ans George est incapable de reconnaître sa mère de son père, il faut dire que tous les deux portent un prénom féminin1. Voyant que son équilibre psychologique en est fortement perturbé, sa mère se rasera la barbe en 1738, permettant ainsi au jeune homme de différencier physiquement ses parents..

Georgie, un gars qui était apparemment moins laid qu'il n'en avait l'airEn 1754, Georgie s’engage dans la milice de Virginie pour bouter les français hors d’Amérique (on est alors en pleine bagarre Anglais-Français). Comme étant petit il était doué pour les cabanes, il entreprend la construction de forts un peu partout. Rendu dans la vallée de l’Ohio, il construit un fort sur un terrain inondable et se fait moquer par les français. Vexé, il capitule et retourne en Virgnie.

Durant cette période il commet l’erreur d’exécuter un officier français qui était pourtant venu le voir avec le drapeau blanc. Il prétendra par la suite que le français avait insulté sa maman, mais finira par s’excuser et devra copier 500 fois « Je ne tuerai pas les émissaires français, même s’ils mangent trop de camembert ».

20 ans plus tard, George Washington est riche. Il corromp donc le Congrès continental (Assemblée de 13 colonies indépendantistes) et devient délégué de Virginie. Pendant 2 ans il va combattre les anglais avec un succès somme toute assez moyen, et c’est grâce aux français qui sont décidément super balèzes et peu rancuniers qu’il va finir par l’emporter.

A partir de là George abandonne ses ambitions guerrières, ayant enfin découvert les joies du sexe. Il se réunit avec des George Washington mis à l'honneur dans l'incroyable Day of The Tentaclepotes et pond pendant 2 ans la Constitution des Etats-Unis entre deux parties de cartes. Il faudra toute la persuasion des plus brillants hommes politiques du pays pour que Washington retire la motion : « Thomas Jefferson doit arrêter de tricher comme un porc au poker et de me piquer mes cigares ».

Le 6 avril 1789 George Washington est élu sans surprise premier président des Etats-Unis, après avoir largement truqué les élections. Au moment de son accession au pouvoir, Washington dira en apparté : « Dieu merci, personne n’a encore inventé la télévision, avec toutes les caries2 que j’ai ça me fait un sourire affreux. »3

Il s’arrangera pour qu’on pense que son enfance a été exemplaire en faisant écrire des livres ventant son honnêteté enfantine, alors qu’il est soupçonné d’avoir tué deux chiens, 3 poules et un cerisier. Il niera chaque fois, accusant un esclave au pif qui sera sévèrement fouetté.

Il finira sa vie paisiblement dans sa propriété, mettant la main aux fesses des esclaves noires4 sous l’air outré de sa femme. Il souffrira d’une infection de la gorge en 1799, et le remède infligé (une saignée) finira par le tuer.

Dans son testament, il affranchira ses 317 esclaves mais demandera quand même qu’on en pende une dizaine et qu’on les enterre en même temps que lui, pour que tout le monde ait l’air bien triste lors de ses funérailles.

Sources : Wikipédia, Mountvernon.org, La descendance cachée de George.


  1. Indice pour savoir qui est le père : c’est celui qui s’appelle Washington. 

  2. Véridique. Le bonhomme consommait trop de canne à sucre, à l’instar des aristocrates du coin. 

  3. C’est d’ailleurs pourquoi on ne le voit pas sourire sur les billets de banque à son effigie. 

  4. La rumeur veut qu’il ait d’ailleurs eu un fils avec l’une d’elle. Quel coquin de George… 

Je veux payer moins d'impôts, vite je commente !


Flash Game (Part. 5)

Pondu le 17 juin 2007 - 9 commentaires

Un peu de réflexion avec ce jeu tout en subtilité ou il faut relier les couleurs entre elles. Personnellement j’ai craqué au niveau 16, je suis coincé.

http://www.jeuxvideo-flash.com/jeu-2677-crazy-cube.php

Et dans un genre plus relaxant, un Yéti-like ou on doit envoyer un pauvre type le plus loin possible. A noter que notre gus se fait tabasser par les filles, ce qui le renvoie plus loin, en revanche quand il se prend un gars il s’écrase un peu comme une merde.

http://www.geocities.jp/lledoece/nanaca-crash.html

Mon record est de 3229,93 m. Le pauvre gars a super souffert.

Je suis fan de chats, vite je commente !


Le jardinage écolo, c'est pas pour les parigots

Pondu le 14 juin 2007 - 11 commentaires

Mes parents ont repéré dans le catalogue d’une marque de nature et découvertes (que je ne citerai pas tout en la citant un peu quand même) un article qui vaut la peine de s’interroger sur ce qui peut passer par la tête de tous les gens impliqués dans la fabrication et la vente de ce truc :

Bac à composte

J’ai quand même beaucoup aimé le principe des vers de terre, ça doit être assez sympa quand on fait tomber par inadvertance ou pur acte malveillant ce bac à composte.

Mais mes parents ont fait remarquer que quand même, 45kg de composte par an pour quelqu’un qui habite en appart c’est un tout petit peu surdimensionné, à moins d’avoir un énorme F12 ou d’être un disciple d’Hervé Gaymard1

De plus, ça produit de l’engrais liquide. Qui est en fait le fruit de la fermentation de tous vos déchets organiques. Je vous raconte pas l’odeur, mais contentez-vous d’imaginer un truc super puant et acide. Bah vous y êtes presque.

Jibé, pour ton 12m² et ta mini-jungle équatoriale, c’est ce qu’il te faut.


  1. Mais oui, souvenez-vous, c’est le gars qui habitait un 600m² en plein Paris payé par nos impôts. 

On est bien sur skyblog ici ? Vite, je commente !


Note de feignasse

Pondu le 12 juin 2007 - 0 commentaires

J’aime bien les récits du quotidien qui mettent en valeur un truc idiot. Albane vient d’en faire un pas piqué des vers, avec quelques formules choc (« J’ai même des amies blondes »« je crois sincèrement que ces chères demoiselles ont été embauchées […pour…] leur capacité à être publiquement ridiculisées »).

En revanche, là où je ne suis pas d’accord, c’est sur la majuscule employée pour désigner l’ensemble des blondes. Ca reste un adjectif, un concept1. Depuis quand met-on une majuscule à commerciaux, fonctionnaires ou nabots présidentiels ? Pourtant ce sont bien des catégories d’humains à part.

En fait, le but de cette note était de tester la fonction de Trackback. Ca m’évite de trouver un sujet et de me casser la tête dessus. Trop fort.

Edit du marsouin ricaneur : ah oui quand même, le lien vers la note d’Albane : http://missdooby1986.spaces.live.com/blog/cns!2BABBB2DD8CDDD23!350.entry?_c=BlogPart

Re-Edit du poisson noyé : Mouais, ça marche moyennement bien avec les blogs msn, mais bon c’est pas comme si Microsoft avait l’habitude de faire de l’interopérabilité…


  1. C’est pas moi qui le dit, c’est Gad Elmaleh. « Être blond, c’est un concept« . 

Je suis une blonde, vite je commente !


Les bonimenteurs sont des fumistes

Pondu le 10 juin 2007 - 18 commentaires

Je suis allé récemment à la Foire de Bourges. Les foires sont l’occasion de voir dans leur habitat naturel des êtres étranges qui vivent dans des stands, braillent beaucoup et sont à l’affût du moindre badaud : les bonimenteurs de foire.

Le bonimenteur est un personnage que je n’aime pas pour beaucoup de raisons, la première c’est parce qu’il essaie de me parler alors que moi je n’en ai aucune envie. Toute la stratégie de cette personne consiste à vous faire croire que pendant quelques minutes vous êtes des amis, des vieux potes, et du coup il tente en bon pote de vous refourguer des trucs qui vont vous changer la vie1

Dans bonimenteur il y a menteur, c’est pas pour rien. Car l’être abject qui décide de devenir bonimenteur est voué à la damnation pour l’éternité. Curieusement, on trouve quand même des gens pour accepter ce job. Bref, le bonimenteur est le roi du bobard. Et plus c’est gros, plus ça passe.

Au hasard de pérégrinations qui n’étaient pas les miennes (c’est l’inconvénient d’aller à une foire avec des gens, on est aussi oligé de tenir compte de leurs goûts), j’ai pu capter un extrait de la discussion monologuée d’un charlatan tenancier d’un stand de médecine par les plantes. Le gars était très vindicatif quand à notre société de consommation alimentaire, et affichait un air scandalisé et convaincu :

« – Oui ma brave dame, faut voir tout ce qu’on trouve dans les barres de céréales pour les gamins ! Vous pouvez lire la composition et aller voir sur Internet, c’est que des trucs toxiques. Ca les empoisonne ! Faut se méfier de tous ces conservateurs, c’est vraiment dangereux pour la santé ! »

J’aurais pu à la rigueur pardonner à ce type le fait qu’il raconte autant d’âneries, puisque si on va vérifier sur Internet la composition de ces barres on se rend vite compte qu’ils sont assez inoffensifs. Après tout, c’est son taf de vendre du naturel, de la plante qui vous fait mincir, du bain de pied qui vous enlève la migraine grâce à une décoction de marguerites, etc.

Mais quand même, on l’a croisé une demi-heure plus tard avec une clope au bec.


  1. Bien évidemment, l’épluche légumes magique qu’il vous a vendu pour la modique somme d’un rein finira au fond d’un tiroir sans avoir jamais servi. 

Je trouve qu'on ne parle pas assez de poneys ici, vite je commente !


Le savant, une bête à part

Pondu le 8 juin 2007 - 11 commentaires

Je viens de voir un article sur NaturaVox, par ailleurs très bien écrit même si j’ai un peu de mal à adhérer aux idées, qui disait en gros que la pollution au CO2 est une vaste farce et que les climatologues seraient bien un peu des charlatans sur les bords.

Je pourrais débattre du sujet puisqu’il se trouve que j’ai une opinion sur la question, mais je n’ai aucune envie de vous la livrer. A la place, on va plutôt parler de ces charlatans de scientifiques.

Je ne compte pas ici décrire précisément l’univers des scientifiques dans une rigueur qu’eux-même applaudiraient. Non, je vais juste me contenter de raconter mes conneries habituelles.

Le scientifique est tout d’abord quelqu’un qui est mal coiffé. Alors que certains savants ont la touffe cranienne au vent, d’autres prennent un grand soin à avoir une coupe de cheveux frisant le ridicule, et frisant tout court parfois.

Le scientifique est omnipotent, du moins jusqu’à ce qu’il soit confronté brutalement avec le quotidien comme au moment de faire cuire du riz, de mettre une machine à laver en route ou encore de programmer son magnétoscope1 (le scientifique se contrefout paradoxalement du high-tech, il découvrira le numérique dans 5 à 8 ans). Piteux et vexé d’être ainsi pris en défaut par des tâches si communes au commun des mortels, il argumentera que son brillant intellect pourrait être bien mieux utilisé qu’à faire des choses aussi futiles.

Le scientifique est parfois une femme. Mais c’est plus rigolo de l’imaginer en homme donc je vous prie de ne pas tenir compte de ce point.2

Le scientifique est querelleur et il aime débatttre. La moindre théorie lancée autour d’une machine à café peut secouer la communauté scientifique internationale pendant environ deux semaines jusqu’à ce qu’un petit plaisantin signale que quand même,  un éléphant c’est plus balèze qu’un hippopotame.

Le scientifique n’est pas crédible tant que les hypothèses qu’il avance ne sont pas réfutées par un bon nombre de ses confrères. La justesse d’une théorie est évaluée en fonction du nombre de ses détracteurs : plus il y en a, plus la thèse est solide.

Il existe de par le monde des énigmes insondables qui sont autant de défis pour le scientifique, notamment savoir qui de l’éléphant ou de l’hippopotame est le plus balèze. A ce jour, le débat a fait 34 morts et une centaine de blessés.

Je pourrais continuer l’énumération des fantastiques caractéristiques du scientifique pendant une bonne dizaine d’heures, mais là j’ai ma manicure qui commence dans 10 minutes. Ceci conclu donc mon exposé sur les savants.


  1. Des opinions féminines passablement langues de putes diront que c’est le cas de tous les hommes. Je ne remettrais pas en cause leur jugement, mais j’aimerais bien les voir programmer ce foutu magnéto sans se planter au moins 3 fois. 

  2. « Tout de même, j’ai pu constater que beaucoup de notes sur ce blog contiennent des remarques sexistes et mysogines. Je suis outrée ! » Georgette DUPOUY du 75. 

Je n'ai jamais lu un tel ramassis de conneries, vite je commente !