Amazing news from deep country

Pondu le 7 novembre 2008 - 7 commentaires

Mes amis, il est temps de partager avec vous mes tribulations quotidiennes. Car figurez-vous que ma vie évolue parfois. La preuve, j’ai fait la vaisselle et j’ai étendu le linge hier sans qu’Albane soit obligé de me crier dessus pendant 10 minutes que je ne faisais jamais rien, que je ne servais à rien, qu’on ne peut jamais compter sur moi et qu’elle en avait marre et qu’elle allait partir au guatemala militer pour la suppression des bébés phoques qui font fondre la banquise avec leurs flatulences1.

Bon, pour commencer je vais re-déménager. Pour la seule raison que mon abonnement à la redirection de courier de la Poste est expiré, et que tant qu’à payer encore 22€ pour un service régulièrement foireux, autant en profiter pour changer de domicile.

Nous allons donc encore un peu plus au nord, à St Palais. Cette petite bourgade est situé à 2-3 kms de St Martin. Vous noterez, lecteurs attentifs, que je choisis systématiquement d’habiter dans des patelins en Saint Trucmuche. La raison en est assez simple : le pape (Jean-Paul II, le seul vrai pape) m’a promis ma canonisation à deux conditions : que je reste globalement inoffensif, et que j’habite dans des lieux saints (ou sains, je ne sais plus).

Mais dans quoi vas-tu donc habiter, me demandez-vous2 ?

Hé bien nous avons Albane a trouvé un charmant F4, un pavillon de 2008 en basse consommation, avec garage, 3 chambres, cuisine ouverte, jardin clôturé, peu de voisins et enfin du double-vitrage. Tout ça pour un prix sensiblement identique à ce que je paie à St Martin.

Dans les inconvénients, on peut noter que ça m’éloigne encore un peu de mon travail et de la civilisation (c’est plutôt… rural dans le coin, sans péjoratitivé néanmoins, ça a son charme). Notons également le jardin qui accompli le tour de force de ne présenter aucune surface horizontale (tout est en pente, ce qui est parfait pour la luge l’hiver, un peu moins pour passer la tondeuse que je n’ai pas encore).

Nous déménageons vers le 20 décembre afin de pouvoir faire le réveillon de fin d’années dans nos nouveaux murs.

Cependant, tout ce qui a été dit plus haut est peanuts (testicules de petit caribou en français) en comparaison avec le vrai bouleversement qui va changer à jamais ma vie : nous avons acheté la Wii !

A moi les mario kart enflammés (et en réseau je vous prie), les mario galaxy et le wii fit qui me dit que je suis gros.


  1. Ceci reste le plus grand scandale écologique de ces trois derniers millénaires. On ne peut pas parler de réchauffement climatique sans évoquer les ravages causés par ces foutus bébés phoques. 

  2. Oui je vous autorise à me tutoyer pour cette fois. 

Je voudrais la paix sur le monde, vite je commente !


Note historique N°1

Pondu le 10 septembre 2007 - 16 commentaires

J’ai déjà parlé d’histoire dans ce blog, avec une minutie et un sens de la rigueur qui fit pâlir le type le plus rigide du monde, également clone de l’Empereur Palpatine et faux pape à ses heures perdues1, j’ai nommé Benoît XVI. Mais lors de mes reconstitutions historiques j’ai toujours parlé de personnages, aujourd’hui cette note va nous entretenir (surtout vous, parce que moi je savais déjà tout ce qui va suivre) de l’Ouzbékistan.

Ce petit pays paumé quelque part sous la Russie est depuis le début un pays de losers. C’est bien simple, depuis qu’il existe il a toujours été dominé par ses voisins. Ce n’est d’ailleurs qu’en 1991 qu’il est vraiment devenu indépendant, et rien de bien folichon n’en est sorti depuis (et même avant).

Mine de rien ce pays a reçu la visite d’Alexandre le Grand en 327, de Ghengis Khan en 1220 et de Pitijibé Premier en 20052. Tous diront de ce pays : « C’est nul ici, où sont les filles à poil ? » et finiront par s’en aller en laissant l’Ouzbékistan dans l’état où ils l’ont trouvé, c’est à dire en ruines.

Je pourrais longuement disserter sur toutes les invasions qu’il a subi, de la part des grecs puis des arabes, puis des huns et des mongols, puis de l’URSS avant qu’enfin le monde se rende compte qu’il n’y a rien à faire dans ce coin. On peut quand même signaler qu’un ouzbek descendant de Ghengis Khan a réussi à établir un empire en taillant dans le monde islamique. Timour le Boîteux (véridique) prétextait un mal aux jambes pour se faire porter, même lorsqu’il combattait. En cas de défaite il levait vers les vainqueurs un regard de chien battu, ce qui lui permis de rester en vie jusqu’à sa mort à l’âge respectable de 71 ans alors qu’il avait conjointement entreprit de conquérir la Chine et d’envoyer un homme sur la lune. Son empire lui survécut moins d’un siècle pour cause de lopettisation des dirigeants.

Il se passe encore des trucs intéressants entre temps mais nous allons nous focaliser sur la période d’occupation par l’URSS. Les Russes ont débarqué en Ouzbékistan dès 1884, mais c’est sous Petit Papa Staline que les choses vont être les plus rigolotes : en effet celui-ci arrivera à faire éclore chez les Ouzbeks un sursaut d’orgueil en leur piquant leurs terres pour les mettre au service du Peuple (c’est à dire pour le bénéfice des gens qui ne font pas partie du peuple). Les rebelles ouzbeks vont donc se manifester à intervalles réguliers durant l’occupation soviétique avec des slogans forts du type : « Mort aux Yaks ! » et « Les Russes ont des puces ! ». Bien évidemment ils échoueront dans toutes leurs tentatives.

Les bolchéviks auront cependant la bonne idée de militer en faveur de l’éducation, privant ainsi les femmes de leur tchador et éradiquant l’illettrisme dès 19503.

Entre 1960 et 1980, l’usage répété et outrancié des engrais dans le but de produire du coton (plusieurs millions de tonnes quand même) a contraint tous les habitants à muter génétiquement pour s’adapter. Il n’est donc pas rare de croiser des gens qui affichent fièrement leur dégenerescence et leurs tares héréditaires. Mais les dirigeants ouzbeks ont eu la brillante idée de falsifier les comptes, ce qui fait que l’URSS leur a versé des espèces sonnantes et trébuchantes contre un coton imaginaire. En réalité on estime qu’en 1983 il n’y avait plus qu’un seul paysan qui produisait du coton, et encore il exploitait des ouvriers du pays voisin au nom que je n’arrive pas à écrire. Suite à un coup de fil anonyme la supercherie sera découverte fin 1983, alors que Frangin allait avoir 10 mois d’existence et que le principal instigateur de cette vaste farce, Charaf Rachidov claquait bêtement d’une crise cardiaque4.

Par la suite, l’Ouzbekistan fut frappée par des islamistes terroristes avant que ceux-ci ne se rendent compte qu’il avaient bien plus à gagner à taper sur l’Europe et les Etats-Unis. Mais de toute façon le pays était gouverné par des gens suffisament maladroits pour foutre le boxon eux-même : entre relations diplomatiques mal ficelées et manifestations réprimées (Les associations bien-pensantes pour les droits de l’Homme leur ont même dit : »Bouuuh, vous êtes des gros nuls d’avoir torturé des gens et fait des procès bidons ! »), l’Ouzbékistan jouit aujourd’hui d’une cote de popularité inférieure à celle du ragondin (mais cependant supérieure à celle de Nicolas Sarkosy auprès de sa femme).

Voilà qui conclut mon exposé.

Source : un super article sur Wikipédia, diplomatie.gouv.fr.


  1. Je le redis parce que j’aime bien me répéter, le seul vrai pape c’est Jean-Paul II. Comment il est mort ?! Et qu’est-ce que ça peut bien faire ? 

  2. Note : ce fait reste à confirmer. 

  3. L’illettrisme qui avait pratiquement disparu d’Europe également a fait un retour triomphant ces dernières année grâce au téléphone portable. Laissez leur encore une dizaine d’années et ils se rendront compte qu’on vit bien mieux avec des peaux de bêtes dans une caverne. 

  4. Même si ces évènements n’ont jamais pu être reliés entre eux, il ne fait aucun doute de l’implication de Frangin dans la mort de Rachidov. En revanche, la découverte de la fraude aurait été orchestrée par <a target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lech_Wa%C5%82%C4%99sa" title="Oui ? Non, rien.">Lech Wałęsa</a> qui avait obtenu le Prix Nobel de cette année-là et n’avait pu s’y rendre car sa mère l’avait privé de sortie. 

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Il fait froid et tu te balades tout nu, va mettre des chaussettes !

Pondu le 25 juin 2007 - 10 commentaires

Dimanche matin j’ai fait un rêve. J’étais nu, mais avec des chaussettes1 en plein milieu de la rue, je me baladais tranquillement au milieu des gens. Et les gens n’étaient pas choqués, ils ne remarquaient rien. Bon après c’est parti en sucette avec une voiture que je n’arrivais pas à démarrer parce qu’il y avait plein de gimauve dans le pot d’échappement. Et plus j’enlevais la guimauve, plus ça revenait.

Mais le fait est là. Dans mes rêves, les gens ne sont pas choqués par ma nudité. Non qu’elle soit horrible à voir en vrai (enfin j’espère pas), mais ma nudité est très nue, et le nu ça choque sur la voie publique. Il m’arrive même étant nu dans mes rêves de parler avec des gens habillés, j’ai même parlé à un flic poulet policier une fois.

J’espère un jour pouvoir discuter en tenue d’Adam avec le Pape (Jean-Paul II bien sûr, pas le clone de l’Empereur Palpatine. Le seul vrai pape, c’est JP II.) ou parler devant tous les présidents réunis du G8. Ouais, ça serait super classe. Mais en rêve seulement parce que dans mes rêves les gens me comprennent tout le temps, même ceux qui parlent pas le Français.

Vous allez penser que je devrais partir en vacances dans un camp naturiste, puisque j’aime bien évoluer parmis mes semblables à poil. Et bien non, ça m’intéresse pas. D’abord parce que j’ai aucune envie de voir les gens nus (à quelques exceptions féminines près), ensuite pour les raisons que Franck Dubosc a très bien démontrées dans un de ses sketchs2.

Tout ça pour dire que le volet roulant qui fait face à ma salle de bain est toujours cassé, et que pour faire rentrer un peu de lumière naturelle il est tout ouvert. Malgré les rideaux et la crasse de la vitre, tout le monde peut me voir tout nu durant le bref laps de temps ou je me précipite à poil jusqu’à l’escalier peu après m’être rendu compte que comme à chaque fois j’ai oublié mon caleçon à l’étage.

Edit de la loutre outragée : Ca n’a aucun rapport avec le sujet, mais ça m’a bien fait rigoler : Gare aux cons


  1. Ca doit être les recommandations maternelles qui ont marqué durablement mon inconscient : « Bah, mais t’es pieds nus, tu vas attraper froid ! Va mettre des chaussettes ! » 

  2. J’offre un oeil de poulet à qui me donnera le titre du sketch, j’ai la flemme de chercher. Et ça m’arrangerait que vous ne réclamiez pas votre dû, je me vois mal récupérer un oeil sur un volatile forcément récalcitrant. 

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